L’Agence de presse marocaine (MAP)  a organisé récemment   en partenariat avec l’Association «  la Pensée Plastique » une rencontre magistrale  avec Hicham Daoudi, président de la Compagnie marocaine des œuvres et objets d’Art (CMOOA) dans le cadre du forum culturel, autour du thème : « réalité et perspectives du marché de l’art au Maroc » et dont la panel a été  rehaussé par la participation  de l’artiste de renom Hossein Tallal et le critique d’art  Aziz Daki.  Cette rencontre, dont la diffusion en direct a été assurée via MAP-Live sur le site mapexpress.ma avec une

Alors que s'ouvre la Biennale de Dakar (le 3 mai 2016) et la foire d'art africain contemporain (à New York, du 6 au 8 mai 2016 ), la création du continent bénéficie d'une vaste médiatisation et d'une reconnaissance accrue. Mais que se passe-t-il du côté du marché ?

Coloré, différent, dynamique, exotique, politique, engagé, vivant, vivifiant, surprenant : les épithètes ne manquent pas, dans les médias grand public, pour qualifier l’art africain contemporain. Si elles continuent d’agiter les méninges de quelques puristes, les vieilles discussions sur la validité même de ces termes – « art africain contemporain » – ont été soigneusement remisées dans des tiroirs universitaires au fur et à mesure que les différents acteurs du marché découvraient qu’il y avait là un « label » aguicheur sur le plan du marketing. L’attention accrue dont bénéficient les artistes issus du continent, qu’ils vivent sur place, appartiennent à la diaspora ou passent leur temps dans les avions entre Johannesburg, Londres et Dubaï, est portée par de nombreuses

Marlene Dumas, la femme peintre la plus chère au monde

Connue pour ses portraits, Marlene Dumas vit depuis quarante ans aux Pays-Bas. Cette artiste sud-africaine de 61 ans s’inspire largement des médias dans ses toiles qu’elle vend jusqu’à 6 millions de dollars. Une rétrospective lui est consacrée, L’image comme fardeau, jusqu’au 4 janvier au musée Stedelijk à Amsterdam.

Marlene Dumas doit son nom aux descendants de huguenots français qui se sont établis au XVIIe siècle en Afrique du Sud, en même temps que les colons hollandais. Fille d’un vigneron de Kuils River, un village éteint de la province du Cap, elle fait partie des quelques Afrikaners qui ont préféré quitter le pays plutôt que de vivre sous l’apartheid. Elle avait 23 ans. C’était en 1976, l’année des émeutes écolières de Soweto réprimées dans le sang.

De Casablanca à Tunis en passant par Alger, l'art contemporain est de plus en plus visible en Afrique du Nord. Esquisse d'un marché artistique qui cherche encore son cadre.

Beau linge, petits fours, peintures captivantes, sculptures intrigantes… Bienvenue au Musée Mohammed-VI d’art moderne et contemporain. MMVI pour ses promoteurs. MoMA marocain pour les happy few, habitués aux plus beaux musées du monde et qui n’ont pas peur d’oser la comparaison. Ce 18 avril, à Rabat, c’est la princesse Lalla Salma qui inaugure le nouvel événement phare de l’institution culturelle baptisée du nom de son époux. Le musée Mohammed-VI accueille en effet une rétrospective dédiée au sculpteur Alberto Giacometti, réunissant une centaine de ses œuvres. « C’est un des plus grands maîtres du XXe siècle. L’une de ses sculptures, d’une taille de 50 cm, a récemment été adjugée chez Christie’s pour 143 millions de dollars (126 millions d’euros), explique Mehdi Qotbi, directeur de la Fondation nationale des musées. Une exposition aussi prestigieuse dans nos murs démontre notre capacité à répondre aux normes muséologiques internationales. »

ESPACES INSTITUTIONNELS


MINISTÈRE DE LA CULTURE



MUSÉE MOHAMMED VI D'ART MODERNE ET CONTEMPORAIN

BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU ROYAUME DU MAROC

 

INSTITUT SUPÉRIEUR D'ART DRAMATIQUE ET D'ANIMATION CULTURELLE

Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine


Institut Supérieur d’Art Dramatique et d’Animation Culturelle - I.S.A.D.A.C -



Institut National des Beaux-Arts de Tétouan 

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